mercredi, juillet 02, 2014

L'ECRIN SAUVAGE

Parce que notre mère la Terre est la plus belle, nous vous plongeons ce mois-ci dans un monde de couleurs vives et de pierres précieuses...



 David Chambon est un photographe français passionné de macro-images.
«Je me suis lancé dans cette série de photographique, il y a deux ans, quand je suis parti de chez moi très tôt.5h30, le jour se levait à peine et les champs étaient couverts de rosée.Les brins d'herbe mouillée formaient un tapis végétal dense, souple et humide.Quand je me suis baissé pour observer les plus petits habitants de la campagne, j'ai découvert d'authentiques bijoux vivants.»



La nuit, quand la température chute brutalement, la vapeur d'eau se condense, formant des gouttelettes qui s'accrochent aux corps et aux yeux des insectes.Ainsi immobilisés, ils attendent patiemment les premiers rayons  du soleil libérateur...






David Chambon

mardi, juin 10, 2014

DISNEY - DALI : la rencontre !

Disney - Dalí : la rencontre improbable!



Et pourtant VRAI !




Les deux phénomènes ont fait connaissance quelques années plus tôt.
Walt Disney présenta à l'artiste espagnol le projet sur lequel il travaillait à l'époque: un court-métrage d'animation intitulé "DESTINO".

L'histoire de Chronos (Dieu grec du temps) qui tombe désespérément amoureux d'une mortelle...
Il n'en faut pas plus pour séduire Dali.
Il travailla avec acharnement du matin jusqu'au soir pendant plus de huit mois dans les fameux studios d'animation.

Il s'impliqua dans le story-board, réalisa des centaines de croquis et d'esquisses (l'ordinateur n'existait pas encore)!

Pourtant le projet fut abandonné par la compagnie Disney qui s'orienta vers d'autres directions artistiques et économiques...

Il faudra attendre 1999 pour que le neveu de Walt Disney ressorte "Destino" des cartons et le porte jusqu'au bout!

Grâce à Internet ce court-métrage circule enfin.

https://www.youtube.com/watch?v=1GFkN4deuZU


Et si l'expérience vous a plus, sachez que le Musée Dali de St. Petersburg a crée une magnifque animation en 3D sur l'univers du peintre !Nous vous recommandons chaudement de la consulter

samedi, mai 03, 2014

FRIDA



Les années passent et FRIDA KALHO reste toujours l'unique peintre à avoir exprimé avec tant de force ses propres sentiments de souffrance physique et moral.


Mais comment le faire quand on est ligoté dans un corset de plâtre ou immobilisé des jours et des jours avec une colonne vertébrale en miettes?
Elle a su, au plus profond de sa solitude trouver en elle la force salvatrice.
Une énergie formidable.
Une résilience.
Résister, vivre crier, s'exprimer.
Se battre encore et encore face à la douleur.




Dotée d'une âme 100% mexicaine (comme son mari Diego Rivera), son œuvre fait référence à l'histoire et aux coutumes de sa terre natale.
Pendant longtemps les toiles de ce couple terrible n'ont pas été réunies en un même lieu d'exposition. La ville de Paris en début d'année a réparé cet affront (exposition à l'orangerie dans le jardin des tuileries).


  

Un film, réalisé en 2002 et qui porte son nom retrace sa vie tourmentée.
Je vous encourage à le voir même si le déroulement chronologique de la biographie de l'artiste mexicaine est écorné et certains faits traités un peu rapidement...






jeudi, mars 27, 2014

BRAD KUNKLE

Le symbolisme, mouvement littéraire et artistique apparu vers la moitié du dix huitième siècle revient en force avec le travail actuel de BRAD KUNKLE.
Découvrez ce mois-ci dans ART RAIE un univers romantique saupoudré de mythologie.
Un univers plein de mystères...


Brad Kunkle est un peintre américain (né en 1978).
Il a la particularité de travailler avec de véritables feuilles d'or et d'argent.
Selon la source de lumière du moment et suivant la position de l'observateur par rapport à la toile, le contraste perçu n'est pas le même.


 





Si brad utilise l'or et des couleurs principalement dorées pour constituer ses œuvres, ce n'est pas un hasard.Ce métal précieux fascine depuis des siècles et des siècles.Il apporte bonheur, beauté, richesse mais aussi cupidité, guerres et corruption des âmes...
C'est sur ce principe d'équilibre délicat qu'oscille l’œuvre du peintre.



Alors oui, sa peinture n'est pas vraiment gai mais laissez-vous emporter un court instant par sa douce nostalgie et découvrez son monde parallèle...

samedi, mars 01, 2014

ALEXA MEADE


Ce mois -ci "ART RAIE" présente ALEXA MEADE, une artiste américaine à la démarche aussi surprenante qu'originale.

En effet, celle-ci peint directement sur des sujets humains!

Ensuite soit les sujets sont positionnés dans un décor entièrement peint, soit ils sont placés dans un environnement naturel.
Les scènes sont ensuite photographiées!
Le résultat est saisissant!Voyez plutôt!






Et maintenant ça continue ici !


lundi, février 10, 2014

THE MONUMENTS MEN

 Alors que le film "Monuments Men" arrive sur les écrans de cinéma, le magazine "juxtapoz" est revenu sur cette période si noire de la seconde guerre mondiale.
Les nazis n'étaient pas assez rassasiés d'avoir tuer leurs victimes, ils les dépouillaient aussi de leur histoire...




samedi, février 01, 2014

STEPHANIE LEDOUX


Ce mois-ci, nous allons voyager!

Sur les traces d'une globe trotteuse et portraitiste: STEPHANIE LEDOUX
Elle possède un talent fou!
Les voyages commencent avec la prise de photos.
Le hasard des rencontres avec les populations locales, la découverte de paysages.
Ensuite arrive le temps du portrait.

C'est ainsi que cette toulousaine a composé plus d'une soixantaine de carnets de voyage!
Nous sommes plongés dans un univers exotique, épicé, rassasié de couleurs chaudes...


Visiter donc la ville rose ainsi que l'exposition réalisée dans le cadre du festival «Made in Asia»:

Sans oublier son magnifique blog:

jeudi, janvier 23, 2014

SIRENE

Voici ma dernière production: visible sur

http://thexposition.w.pw/les%20peintures%20sur%20toile.html
A vous de jouer...!

mercredi, janvier 01, 2014

GEOFF Mc FETRIDGE

Après avoir digéré les bulles de champagne du réveillon, ART RAIE se remet en selle et repart pour une nouvelle année à la recherche de pépites visuelles!

Les deux magazines JUXTAPOZ et KIBLIND (deux grande références) ont consacré leur numéro respectif de décembre sur GEOFF Mc FETRIDGE.
Ils avaient bien raison!Personne ne passe à côté de ce phénomène!

Il est vrai que cet homme est une machine à idées.Son sens du graphisme est formidable:
il débarrasse ses dessins de superflu afin d'émettre un message visuel fort.

Avant tout, son parcours professionnel dans la PUB est jalonné de succès:
Après des études à Alberta (Canada), il passe la frontière pour s'installer en Californie (ben voyons).Il est engagé chez «Grand Royal», le magazine des BEASTIE BOYS.
Plus tard, il fonde son propre studio graphique.Il enchaîne alors contrats sur contrats.Quelques marques prestigieuses: Nike, Pepsi, Stussy, Burton.
Côté cinéma, il participe aux génériques des films: Virgin Suicides (de Sofia Coppola), Adaptation ( Spike Jonze), Max et les Maximonstres (encore Spike Jonze)...
Bref que du beau monde...!

Aujourd'hui, ce sont ses travaux, réalisés à titre personnel,qui sont sous la lumière des projecteurs.
Lignes épurées, équilibre des compositions et couleurs adaptées.Nous entrons progressivement dans SON UNIVERS...

lundi, décembre 02, 2013

samedi, novembre 30, 2013

A LA RECHERCHE DE L'EQUILIBRE

Toujours dans l'esprit de comprendre les clés d'un tableaux aux compositions audacieuses, deux toiles ont retenu mon attention.
Si la première toile dégage austérité et tristesse, la seconde en revanche impulse légèreté et gaieté!
Toutes deux cependant repoussent au maximum les limites de l'équilibre afin de délivrer un message fort d'émotions...

Voici donc «Arrangement en gris et noir-dit, la Mère de l'Artiste» de JAMES MC NEILL WHISTLER (1834-1903) et «Étoile» de DEGAS (1834-1917)



Commençons par le premier tableau:
«Arrangement en gris et noir-dit, la Mère de l'Artiste» 144*162

Nous avons là une peinture contemporaine dans ses choix de dispositions.
La façon de traiter l'espace, la conception des plans, le choix ultime des couleurs portent vers la modernité.
Le fond gris, quasi uni pose une touche de neutralité.
Le rideau gris foncé plonge verticalement. Il est marqué de motifs japonais.(Une référence pour plusieurs artistes de l'époque).
Le visage, si «dur»du modèle perché au sommet d'une longue robe noire.
Enfin la mise en abyme: le tableau accroché au mur.Cet élément est une véritable ancre de la scène.Il est l'élément fédérateur , l'élément liant de l'ensemble.




Deuxième tableau:
«Étoile»  58*42

Les danseuses furent un long sujet exploité par Degas.
A ce jour, il est le seul qui a vraiment à réussi présenter avec brio le vrai visage de la danse classique à travers son univers pictural.
Le rideau du fond occupe la moitié de la toile.On y aperçoit dissimulées d'autres danseuses et un homme (peut-être le responsable de la chorégraphie).
Les couleurs estompées du dessin traduisent la grâce éphémère de positions contre nature, que le public croit aisées et naturelles.
La danseuse semble littéralement s'envoler...flotter dans les airs...
Les fleurs rouges sur le tutu captent immédiatement le regard du spectateur.
La peinture a immortalisé cet instant éphémère! 





Ce sont là deux belles réalisations.
La force des contrastes et des couleurs donnent une image avec un impact fort.
Les valeurs des formes jouent un rôle important dans la perception du plein et du vide.

Les peintres, par leur recherche de la composition ont obtenu l'expression recherchée.Celle-ci est intelligible et forte.
Bravo!
Et c'est pour cela qu'on ne se lasse pas de ces compositions un siècle après...!


Si c'est notions d'équilibre vous intéresse, visitez donc ceci:



samedi, octobre 26, 2013

MODIGLIANI REVISITE !

Ayant récupéré récemment un livre illustré sur ce  peintre (né en1884-mort en 1920) je pensais retrouver la flamme de mes 20 ans. Période ou cet artiste accrocha mon attention. Sa vie (tragique) et sa peinture (qui flirtait avec l'Art Primitif) m'avaient alors tant troublé.
Depuis les années sont passées et ma vision des choses a bien changé.
Je ne vois à présent que des visages  éteints, tel des zombies, sans aucune expression si ce n'est que de la tristesse. Les yeux sont  effacés. Les regards sont vides.Ses toiles dégagent toujours un sentiment  de lassitude extrême mélangée à de la soumission...


Le voile de ce lourd romantisme est tombé.
Ce soir j'ai réalisé un  sacrilège: celui de déformer une de ses œuvres "Femme à la cravate-1917".
Je n'en pouvais plus: 

"  NON A LA FIN DU MONDE!!!  "


                                               Avant                                 Après

mercredi, octobre 16, 2013

MARIANNE METISSEE

Suivez grâce à ce mini_film l'évolution de "Marianne Métissée" peinture réalisée directement à l'acrylique sur toile.C'était en juillet dernier...Retrouvez là, ainsi que bien d'autres sur http://thexposition.w.pw/


dimanche, octobre 13, 2013

THE EXPOSITION IS BACK !

Revoilà enfin mon site en ligne!
(Après de nombreuses galères avec mon hébergeur)
Mes peintures reviennent avec:

lundi, septembre 09, 2013

THE EXPOSITION

Suite à un grave problème de serveur mon site "thexposition" (dont l'ouverture était le 11 septembre dernier...) est indisponible depuis plus d'une semaine.BREF UN LANCEMENT COMPLETEMENT LOUPE.
Visiblement Hostinger (mon hébergeur) n'arrive pas à réparer...ça risque de durer.Dés que possible j'immigre ailleurs.
Vous serez bien sur informés!
Lancement officiel ce soir de mon nouveau site" THE EXPOSITION".
Nouvelle formule, nouvelle déco et encore plus de  réalisations.

Bonne visite!




lundi, août 26, 2013

IKENAGA YASUNARI




IKENAGA YASUNARI né en 1965 réalise de magnifiques  portraits aux traits délicats. Dans la continuité de la peinture ancienne japonaise "Nihonga"  mais en y apportant une touche de modernité (voir les motifs floraux des vêtements).
Les fonds dorés rappellent Klimt.
Sa muse sereine est dans des poses lascives, songeuses.
De ses tableaux se dégagent rêverie, nostalgie voir mélancolie.
Le temps s'arrête...

(Autres toiles ici...)



jeudi, juillet 11, 2013

PICASSO LE MINOTAURE...



Des milliers de toiles, de gravures, de dessins, de sculptures, de céramiques et de bricolages géniaux. Plus d'une oeuvre par jour sur prés de quatre vingt dix ans. Sans assistant, sans limite technique.
Picasso semblait ne connaître ni relâche ni temps mort.Inquiet, impatient, il ne restait jamais inactif. Il ne supportait pas la durée et l'ennuie.Peut-être que cela venait de sa hantise de la mort...

A Matisse l'harmonie, la contemplation, la réflexion.
A Picasso l'inquiétude, le drame, la violence, le sexe.

Le peintre était un monstre de travail. Cependant même les monstres ont besoin de nourriture.
Le charme magnétique du Minotaure fonctionnait et les proies furent nombreuses...
Ses relations avec l'autre sexe étaient compliquées:

l'homme était peintre (idéaliste) avant tout et ses compagnes étaient naturellement ses modèles. Les rôles de chacun vouaient à être complexes.
Au début, les conquêtes adorées brillaient sous l'aura du "Maestro" (Picasso était devenu dés mille neuf cent dix sept riche et célèbre dans le monde entier). Le temps érodait à grands pas les sentiments. Peu à peu Pablo les abandonnait toutes comme un enfant se délaisse d'un jouet ancien pour un nouveau...

Es ce que ses peintures l'aidèrent à calmer ses angoisses?
Avait-il trouvé la voie de l'équilibre?
Arrivait-il à canaliser ses colères?
Difficile à croire à la lecture de ceci:

« Quand je mourrai, prophétisait l'artiste, ce sera le naufrage; beaucoup seront aspirés par le tourbillon ». La liste est longue de ses « victimes »: Dora Maar, l'une des compagnes, morte dans la misère au milieu de ses toiles qu'elle refusait obstinément de vendre; Marie-Thérèse Walter, la muse, retrouvée pendue; « grand-mère Olga », danseuse des Ballets russes de Diaghilev, qui, pour Picasso, avait tout abandonné, pays, carrière, rêves et fierté, Olga épousée, adulée, cent fois peinte, puis, « humiliée, salie », et qui a terminé sa vie paralysée sans que son mari ait daigné venir la voir une seule fois.
Il y eut Pablito, grand-frère de Marina, « jouet du sadisme et de l'indifférence » du peintre. Après la mort de ce dernier dans sa « forteresse », le jeune homme, fou de chagrin, souhaitait simplement dire adieu au disparu. Le garde-chiourme a menacé de lâcher les chiens, Pablito s'est enfui comme un voleur. Deux jours après, il a absorbé un flacon d'eau de Javel et agonisé durant trois mois, l'oesophage, l'estomac, les intestins saccagés, pour s'éteindre à 24 ans. « Suicide du siècle » qui enfiévra les salles de rédaction de France et de Navarre. Ses amis se cotisèrent pour qu'il repose aux côtés d'Olga.
Il y eut, deux ans plus tard, Paulo, mort d'un cancer, le père de Pablito et Marina, colosse d'1,90 m, « géant résigné » face au « gnome d'à peine un mètre soixante ». Paulo était le chauffeur de Picasso, son factotum et souffre-douleur, chichement payé à la semaine. Oublié l' « Arlequin » qui avait posé pour lui, timide dans son costume à losanges jaune et bleu. « Tu es un anarchiste bourgeois doublé d'un incapable » lui lançait Picasso. Quand Paulo, pour mendier sa maigre paye, se rendait à « La Californie », la luxueuse demeure cannoise de l'artiste, et, plus tard à « Notre- Dame-de-vie », gardée par de féroces lévriers afghans, Paulo n'était pas toujours bien reçu. Souvent, Jacqueline, l'épouse, faisait éconduire l'importun, par concierge interposé: « Je vais voir si le ''maître'' peut vous recevoir ». « Le ''soleil'' ne veut pas qu'on le dérange » assénait parfois elle- même la dévote Mme Picasso, compagne des derniers jours, qui a fini avec une balle dans la tête.
Pour les petits, c'était, à chaque fois, la même déconvenue, la même humiliation. « Le ''maître'' travaille »...
Il y avait des jours, pourtant, où le portail s'entrouvrait, où « l'antre du titan » était accessible, caverne d'Ali-Baba dans laquelle Esméralda, la chèvre fétiche à qui l'on pardonnait tout, semait son chapelet de crottes, souillant les dessins du génie entassés à même le sol. Ces jours-là, Picasso posait des questions, n'écoutait pas les réponses, vrillant les enfants de son regard de braise. Il convenait de l'appeler « Pablo », comme tout le monde, surtout pas « grand-père ». Un jour, « Pablo » confectionna une cocotte en papier dont les petits, extasiés, tentèrent de s'emparer. Scandale dans l'atelier: c'était une oeuvre d'art!

Peut-on imputer au seul peintre la responsabilité de cette hécatombe? Non évidemment. Mais le géant prenait tant de place que son absence a laissé dans la vie de ceux qui l'ont connu, et même de ceux qu'il a fait tant souffrir, un vide effrayant.
Irradiés par l'astre solaire, beaucoup n'ont pas pu survivre à son éclipse.



 (Article réalisé d'après l'excellent numéro hors-série GEO ART -Avril 2013-entièrement consacré à  Picasso)

                                                                                             








jeudi, juin 06, 2013

VALLOTTON

J'ai choisi de parler ce mois-ci du suisse Felix Edouard VALLOTTON: peintre et graveur sur bois né en 1865.
Artiste trop méconnu à mon sens, son oeuvre mérite cependant de s'y attarder.
Après de solides études, il rentre à l'école des Beaux Arts de Paris.
Doué en dessin il expose plus tard dans plusieurs pays européen.A Vienne il reçoit même des félicitations de Klimt!
Ce qui est le plus marquant dans ses réalisations:  c'est son sens de l'équilibre.
La position de tel ou tel personnage, le choix et la disposition des couleurs sans oublier le sens du détail!
Lisez donc l'analyse "du Ballon" par le Musée d'Orsay !





Si vous désirez en connaitre plus sur ses toiles: cliquez-ici.

jeudi, mai 02, 2013

LILOU SAUVEGRAIN

L'oeuvre propose un voyage dans un univers métallique et cosmique empreint de mélancolie et de rythmes électro.Cet univers s'appelle "KEMOJI"
Mon langage pictural est fait de signes rappelant la callligraphie japonaise, le logogramme abstrait ou encore le tatouage tribal, toujours en résonance avec une composition aérienne.Au centre de ce travail, symboles ou lettres font naître un sens nouveau, chargé d'une vie symbolique.
Ma principale source d'inspiration est sonore...et chaque son ou phrase musicale me conduisent dans un univers particulier-toujours en suspension-où je suis immergée de sentiments, de sensations et d'histoires cosmiques.C'est cet état de synesthésie qui m'accompagne tout au long de la création.
Sur mes toiles, les reliefs et les volumes sont la représentation visuelle et tactile de tout ce que je ressens.Une dualité existe entre l'aspect primitif du décor brut de l'espace et la représentation futuriste des lettres et symboles en suspension.
Ma démarche artistique s'appuie sur cette dualité... et sur les sens (de l'ouïe, de la vue et du toucher).Je tente de créer une matière plus résistante au toucher, sans qu'elle n'altère l'aspect mat de mes couleurs;et plus expressive,pour qu'il y ait une harmonie entre l'oeil et la main.

                                          "Shalom E"-Collection privée Toulouse-2012
                                            "L'An Vers"-Collection privée Strasbourg-2011
                                            Live Painting à Peintre au Pied du Mur-2012

vendredi, avril 05, 2013

DAVID HOCKNEY INTEMPOREL


Ce n'est pas tout les jours que l'on croise un dinosaure dans la rue.
Ce mois d'avril est consacré à un véritable dinosaure, un authentique monstre de l'art du vingtième siècle: le britannique DAVID HOCKNEY.
Dans les années 60 en pleine vague «pop art»,on célébrait déjà ses portraits de piscines.
A 73 ans, il est plus créatif que jamais.
Fasciné par la nature, le changement des saisons, les variations de lumières Hockney réalise des tableaux, des photo-collages, des films vidéo et des dessins sur Ipad de plus en plus colorés.Au fil des ans il s'attaque à des projets de plus en plus imposants («A Closer Grand Canyon» est composé de soixante toiles réunies).
Le temps n'altère pas sa force de création.Il surprend toujours le public par le choix de ses compositions.
Le talent n'a pas d'age!