On trouve parfois des pépites sur Internet!
La preuve avec ce site : "BEYOND THE AUTOMATIC" qui rend hommage aux femmes et aux graffs de la rue.
mercredi, mars 28, 2012
mercredi, février 22, 2012
JUXTAPOZ Magazine
Pour rester aux nouvelles des tendances de la création actuelle, je vous recommande ce magazine américain (hélas mal distribué en France) mais disponible sous forme numérique.
samedi, février 04, 2012
mardi, janvier 31, 2012
MAX ZORN
Du gros scotch marron, un cutter, et beaucoup de talent.
Pour plus de photos, son site est: http://www.maxzorn.com/
Pour plus de photos, son site est: http://www.maxzorn.com/
mercredi, janvier 18, 2012
PROJET PIXELCRUSHER
Ce projet est né de la rencontre de deux artistes bidouilleurs : Kissdub et Crusher au Main festival de Marseille.
Les bonhommes ont collectionné une multitude impressionnante de sons électroniques tirés d'imperfections sonores, d'interférences, de sonorités parasites. Bref tout ce qu'on évite et que l'on rejète en général !
Ajoutez à cela des ambiances visuelles détournées...
L'improvisation et l'accident créent le flux d’un univers chaotique, influencés par le jeu vidéo, le code, et les sonorités 8 bits.
Une identité qui se construit au fil de ces expériences artistiques.
Les bonhommes ont collectionné une multitude impressionnante de sons électroniques tirés d'imperfections sonores, d'interférences, de sonorités parasites. Bref tout ce qu'on évite et que l'on rejète en général !
Ajoutez à cela des ambiances visuelles détournées...
L'improvisation et l'accident créent le flux d’un univers chaotique, influencés par le jeu vidéo, le code, et les sonorités 8 bits.
Une identité qui se construit au fil de ces expériences artistiques.
Vous pouvez contempler tout une gamme de jouets ou d'appareils de musique détournés sur le site de
Bitcrusher Bending ou sur Facebook
jeudi, janvier 12, 2012
mardi, janvier 10, 2012
LAURENT SEROUSSI
Il y a des sites internet qui ne laissent pas indifférents.De part les travaux présentés Laurent Seroussi est un de ceux là...
Ce photographe moderne maitrise idéees et palette graphique.
Souvenez-vous de cette pochette d'album ou Alain Bashung flottait dans des lentilles d'eau...
C'était lui!
Alors vite ici !
Ce photographe moderne maitrise idéees et palette graphique.
Souvenez-vous de cette pochette d'album ou Alain Bashung flottait dans des lentilles d'eau...
C'était lui!
Alors vite ici !
VICTOR ENRICH
Voila encore un félé d'architecture qui doit passer
pas mal de temps à contempler le monde urbain qui l'entoure.
Cet infographiste catalan à l'imagination débordante recrée
des projets insensés en 3 D plein d'humour sur son ordinateur.
Le résultant est surprenant à l'image de ce building doté d'un Mc Donald en rez de chaussée.
Pourquoi le toit ne saurait-il pas en cornet de frites?
pas mal de temps à contempler le monde urbain qui l'entoure.
Cet infographiste catalan à l'imagination débordante recrée
des projets insensés en 3 D plein d'humour sur son ordinateur.
Le résultant est surprenant à l'image de ce building doté d'un Mc Donald en rez de chaussée.
Pourquoi le toit ne saurait-il pas en cornet de frites?
mardi, janvier 03, 2012
PEINTURE EN SOUS-SOL
Pourquoi ne pas profiter de cet espace vide que propose les longs murs constituant les parkings en sous-sol?
Des murs éclairés 24h/24 et à l'abri des intempéries...
Un artiste en a donc profité au parking (gratuit) de COLOMIERS.
Des murs éclairés 24h/24 et à l'abri des intempéries...
Un artiste en a donc profité au parking (gratuit) de COLOMIERS.
mardi, décembre 06, 2011
PAUL BLOAS
mardi, novembre 15, 2011
La crise, nouvelle muse du street art mondial
Le capitalisme a toujours été un des thèmes de prédilection du street art. Mais depuis peu, la banque, l'endettement et les agences de notation fleurissent sur les murs des grandes capitales. L'imagerie de la crise se renouvelle : les thèmes se précisent, les slogans se multiplient.
Consultez vite cet article sur Rue 89
mardi, septembre 06, 2011
It's ALL OVER ?!
Depuis le 1er août, la salle d’exposition lyonnaise d’ « ALL OVER » rue des Claudiennes n’est plus.
Une fermeture pour raisons économiques (dur dur d’être indépendant).
Ces murs ont accueillis de nombreux artistes qui ont pu réaliser leur installations avec une totale carte blanche :
Sixo, Al Stark, Eroné, Amose, Oteki, Zbiok, FRM, Interesni Kazki,
Blo, Kid Chalao, Ruina, Havec, Rudy Guedj, Geometric Bang,
toute la clique d'arbitraire, Stéréotype, Madame Lapin,
Omick, Spé, Yanbo, Mosa, Bruno Leyval, Kashink, Specio, N'roll,
Sammy Stein, Julien Kedryna, Marine Le Saout, Vanessa Dziuba, Bobaxx,
Usine, Rekm et le TTcrew, Tobler*One, Zerozedrip, Antiz, Superscript,
Thème, Tetsouille, Plot, Monsta, Meda, Spyre, Matwo, Olli Mighty, JGBrok,
Jeanspezial, Brusk, Lksir, Vexta, Niark1, Monsieur Qui…
Baladez-vous sur le site ALL OVER car il vaut vraiment le coup d’œil !
Mais attention, il y a encore de la vie !
L’atelier de sérigraphie (papier ou textile) et le shop (vente d’affiches, livres, textile et autres…) fonctionnent toujours.
Une fermeture pour raisons économiques (dur dur d’être indépendant).
Ces murs ont accueillis de nombreux artistes qui ont pu réaliser leur installations avec une totale carte blanche :
Sixo, Al Stark, Eroné, Amose, Oteki, Zbiok, FRM, Interesni Kazki,
Blo, Kid Chalao, Ruina, Havec, Rudy Guedj, Geometric Bang,
toute la clique d'arbitraire, Stéréotype, Madame Lapin,
Omick, Spé, Yanbo, Mosa, Bruno Leyval, Kashink, Specio, N'roll,
Sammy Stein, Julien Kedryna, Marine Le Saout, Vanessa Dziuba, Bobaxx,
Usine, Rekm et le TTcrew, Tobler*One, Zerozedrip, Antiz, Superscript,
Thème, Tetsouille, Plot, Monsta, Meda, Spyre, Matwo, Olli Mighty, JGBrok,
Jeanspezial, Brusk, Lksir, Vexta, Niark1, Monsieur Qui…
Baladez-vous sur le site ALL OVER car il vaut vraiment le coup d’œil !
Mais attention, il y a encore de la vie !
L’atelier de sérigraphie (papier ou textile) et le shop (vente d’affiches, livres, textile et autres…) fonctionnent toujours.
Les Annees 50 et son Architecture
Depuis la création de se blog (il y a six ans), aucun article n’avait été réalisé sur l’Architecture.
Lors d’un séjour à ROYAN, j’ai appris que cette ville porte le surnom de :
« ville la plus cinquante de France ».
La curiosité m’a poussé à savoir pourquoi. Au fil de mes ballades, j’ai essayé de comprendre cet élan novateur de création architecturale.
1945 : les troupes alliées bombardent a ville. Tout le centre est détruit. Cendres et poussière. Tout est à reconstruire.
1950 : la guerre est finie. On ne pourra jamais reconstruire à l’identique et puis il y a urgence car il faut faire face à la fort poussée démographique d’après guerre. De nombreux immeubles sont construits rapidement. Parallèlement, les années 50 sont considérées aussi comme la décennie de l’envol et de la prospérité naissante. Les années de crise ont été surmontées, il règne une ambiance euphorique de grand départ vers des avenirs brillants. Un optimisme général illumine cette génération qui renaît du chaos.
De Gaulle valide la création de villes nouvelles qui ont été un véritable laboratoire d’architecture pour les grands architectes que nous connaissons aujourd’hui (comme Le Corbusier).
A présent, partons pour le Brésil afin d’évoquer l’œuvre d’un visionnaire :
Oscar Niemeyer
Ce dernier use de béton dans un jeu inattendu de lignes droites et des courbes. Il se démarque des raides angles droits du mouvement moderne et se fait plutôt le chantre de la sensualité des « courbes que je trouve dans les montagnes de mon pays, dans le cour sinueux de ses rivières, dans les vagues de l’océan et sur le corps de la femme aimée ».
Inaugurée en 1960, Brasilia devient un mythe qui sera classé par l’Unesco au Patrimoine Mondial de l’humanité en 1987.
J’avoue avoir souvent critiqué ce genre d’architecture ou toutes ces lignes tirées à la règle dégagent une sensation de froideur extrême. J’avoue avoir douté de ces ouvrages à la modernité audacieuse mais avec le temps on fini par regarder les choses sous un autre angle.
Pour finir une citation intéressante et assez applicable à l’Art en général :
« Tu peux aimer ou pas, mais tu ne peux pas dire que tu as vu des choses semblables »
(O.Niemeyer)
Lors d’un séjour à ROYAN, j’ai appris que cette ville porte le surnom de :
« ville la plus cinquante de France ».
La curiosité m’a poussé à savoir pourquoi. Au fil de mes ballades, j’ai essayé de comprendre cet élan novateur de création architecturale.
1945 : les troupes alliées bombardent a ville. Tout le centre est détruit. Cendres et poussière. Tout est à reconstruire.
1950 : la guerre est finie. On ne pourra jamais reconstruire à l’identique et puis il y a urgence car il faut faire face à la fort poussée démographique d’après guerre. De nombreux immeubles sont construits rapidement. Parallèlement, les années 50 sont considérées aussi comme la décennie de l’envol et de la prospérité naissante. Les années de crise ont été surmontées, il règne une ambiance euphorique de grand départ vers des avenirs brillants. Un optimisme général illumine cette génération qui renaît du chaos.
De Gaulle valide la création de villes nouvelles qui ont été un véritable laboratoire d’architecture pour les grands architectes que nous connaissons aujourd’hui (comme Le Corbusier).
A présent, partons pour le Brésil afin d’évoquer l’œuvre d’un visionnaire :
Oscar Niemeyer
Ce dernier use de béton dans un jeu inattendu de lignes droites et des courbes. Il se démarque des raides angles droits du mouvement moderne et se fait plutôt le chantre de la sensualité des « courbes que je trouve dans les montagnes de mon pays, dans le cour sinueux de ses rivières, dans les vagues de l’océan et sur le corps de la femme aimée ».
Inaugurée en 1960, Brasilia devient un mythe qui sera classé par l’Unesco au Patrimoine Mondial de l’humanité en 1987.
J’avoue avoir souvent critiqué ce genre d’architecture ou toutes ces lignes tirées à la règle dégagent une sensation de froideur extrême. J’avoue avoir douté de ces ouvrages à la modernité audacieuse mais avec le temps on fini par regarder les choses sous un autre angle.
Pour finir une citation intéressante et assez applicable à l’Art en général :
« Tu peux aimer ou pas, mais tu ne peux pas dire que tu as vu des choses semblables »
(O.Niemeyer)
mardi, juin 28, 2011
ELLEN KOOI
Jusqu'au 05 juin dernier on pouvait admirer les photos de la néerlandaise Ellen Kooi à la galerie du Château d'eau (Toulouse).
Des photos comme des tableaux ou acteurs, couleurs et lumières sont minutieusement orchestrés.
Le surnaturel croise la magie et le mystère.
Nous sommes plongés dans un rêve aux frontières irréelles...
A découvrir sur son site...
Des photos comme des tableaux ou acteurs, couleurs et lumières sont minutieusement orchestrés.
Le surnaturel croise la magie et le mystère.
Nous sommes plongés dans un rêve aux frontières irréelles...
A découvrir sur son site...
jeudi, juin 23, 2011
METRO TAGUE, ON RENTRE FAIRE DODO
Le journal "Libération"présente aujourd'hui un article sur les graffeurs branchés RER.
à l'occasion de la sortie de «Descente interdite», l'ouvrage consacré par Karim Boukercha à ces artistes de l'interdit.
Voir: http://next.liberation.fr/arts/11011551-dans-le-metro-avec-les-graffeurs
lundi, mai 30, 2011
Regards d'Encre
Lyon n'est pas juste la ville ou les filles jouent mieux au foot que les garçons, c'est aussi une mégapole qui développe une quantité impressionnante de manifestions artistiques en tout genre.De talentueux artistes y exposent et c'est un véritablement enchantement pour les yeux...
J'ai découvert en surfant depuis la maison la galerie ALL-OVER qui a pour mission de présenter des jeunes artistes modernes plus ou moins de la branche street-art.
Pour avoir un aperçu cliquez ici !
Et c'est en visitant ce site que je suis tombé sur Bruno Leyval un portraitiste utilisant l'encre de chine.Son style m'a immédiatement séduit.On bascule vraiment dans son univers!
J'ai découvert en surfant depuis la maison la galerie ALL-OVER qui a pour mission de présenter des jeunes artistes modernes plus ou moins de la branche street-art.
Pour avoir un aperçu cliquez ici !
Et c'est en visitant ce site que je suis tombé sur Bruno Leyval un portraitiste utilisant l'encre de chine.Son style m'a immédiatement séduit.On bascule vraiment dans son univers!
dimanche, avril 17, 2011
ORANG OUTAN
A voir en ce moment sur FLICK un essai à partir d'une photo dessinée par dessus et de photoshop à l'adresse suivante:
http://www.flickr.com/photos/expopermanente/5625193287
mercredi, mars 30, 2011
mardi, novembre 23, 2010
En Afrique aussi, on fait du skate!
C’est l’histoire du premier skatepark du continent africain. Ou en tous cas le prétend-t-on. Car qui pourrait se vanter d’avoir pu le vérifier?
NICOLAS MARADANL’histoire se passe à Kitintale, petite bourgade de terre ocre, non loin de Kampala, capitale de l’Ouganda. Des jeunes de la région, pour la plupart trop pauvres pour pouvoir aller à l’école, se sont attelés à la construction d’une structure faite de terre et de ciment pour s’exercer à l’art - jusque là surtout urbain et occidental - du skateboard.
“La réalité des familles ougandaises n’est pas toujours drôle au quotidien, mais lorsque les enfants du quartier se trouvent sur cette île fantastique qu’est leur skatepark et qui fait toute leur fierté, ils ne sont guère loin du paradis”, explique Yann Gross, 28 ans, photographe romand à qui l’on doit une série de clichés sur ce petit bout d’Afrique pas comme les autres. L’idée, ces jeunes l’ont trouvée en regardant la télévision. L’habileté à faire des figures sur une planche à roulette, ils l’ont apprise tous seuls. Et le skateboard, surtout considéré chez nous comme l’affaire des rebelles, comme une discipline alternative, est devenu pour ces jeunes Ougandais un vecteur de communication, un véritable symbole d’appartenance à une communauté. “Ils y trouvent une forme de liberté dans un quotidien offrant peu de perspectives d’avenir”, conclut Yann Gross.
> Retrouvez plus de photos de ce skatepark sur le site du photographe YannGross.
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